Quatrième de
couverture : Dans un livre ultime où il laisse s'exprimer tout son génie,
Jean Guitton met en scène d'une manière magistrale les derniers moments de sa
vie.
Durant les quelques heures qui précèdent sa mort, il fait le
point avec Pascal sur ses raisons de croire en Dieu ; avec Bergson, sur celles d'être
chrétien ; et avec Paul VI - dans les bras duquel il meurt -, sur ses raisons
d'être catholique.
Durant ses funérailles aux Invalides, du haut de la tribune,
c'est un regard espiègle qu'il jette sur la foule... se plaignant de certaines
absences et écoutant ce que les uns et les autres disent de lui. Il en profite
pour rétablir la vérité sur certains aspects de sa vie intellectuelle,
affective et spirituelle. Cette longue cérémonie lui permet de discuter de
l'art avec le Greco ; du problème du mal avec le général De Gaulle ; de l'amour
et de la poésie avec Dante, et de diverses questions philosophiques avec
Socrate, Blondel, Senghor...
Lors de son jugement, haut en couleur, ou de drôles de
damnés assistent à l'audience, on est étonné de voir Thérèse de Lisieux et le
président Mitterrand intervenir en sa faveur. Il révèle à cette occasion des
choses bien surprenantes sur ses rencontres avec le président.
Par son testament, Jean Guitton, dans de fulgurantes
intuitions, dévoile les enjeux philosophiques et spirituels auquel l'homme sera
confronté. En situant la dramaturgie de son livre dans les ultimes moments de
l'existence humaine, il fait au lecteur un cadeau immense : il pose pour
lui-même et pour tout homme les questions essentielles sur le sens de la vie.
Il apporte des éléments de réflexion pour aborder le grand débat philosophique,
spirituel et religieux du troisième millénaire.