Quatrième de
couverture : Pendant ses années de jeunesse (1895-1932), Montherlant
est « l’enfant prodigue ». Montherlant cherche le bonheur dans la
fantaisie et sur tous les terrains. Que ce soit le collège d’où il se fait
renvoyer pour amitiés particulières. La guerre qu’il fait en matamore plus qu’en
combattant. La corrida où, dans l’œil du taureau, il apprend à regarder la mort
en face. Le stade qu’il pratique moins en recordman qu’en poète et pour la joie
des adolescents. L’Afrique du Nord où ses amours clandestines le rallient à la
cause arabe sans qu’il veuille se prononcer vraiment.
Pierre Sipriot fut de 1947 à 1972
l’un des rares amis intimes de Montherlant. Jean-Claude Barrat,
exécuteur testamentaire, lui a ouvert tout grand le cabinet de travail de l’écrivain.
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