Quatrième de couverture : Il est un peu plus de 12
heures, le 25 août, quand commence la conférence stratégique au Grand Quartier
Général de Hitler. Un message vient d'annoncer que les forces alliées ont
atteint vers midi le centre de Paris.
Hitler entre dans une effroyable colère; Il se met à hurler devant ses généraux
que depuis huit jours il ne cesse d'exiger que la capitale française soit
défendue jusqu'au dernier homme. Dans quelques heures, annonce-t-il, deux
divisions de Panzer S.S. arriveront à Paris pour secourir la garnison. Si la
perte de Paris, tonne-t-il, se révèle inévitable, alors l'ennemi ne doit
trouver qu'un "champ de ruines".
Secoué
par un nouvel accès de rage, Hitler crie qu'il a donné les ordres nécessaires
pour que la ville soit anéantie, et désigné lui-même les unités spéciales
chargées de procéder aux destructions. Ces ordres ont-ils été exécutés ?
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Jodl, demande-t-il de sa voix rauque, Paris brûle-t-il ?
Un
lourd silence envahit tout à coup le bunker. Warlimont
regarde autour de lui les visages pétrifiés des autres généraux.
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Jodl,
répète Hitler en écrasant son poing sur la table, je veux savoir: Paris
brûle-t-il ? Paris est il, oui ou non, en train de brûler ?