Quatrième de couverture : « Ce serait peu de dire que je ne t’aimais
guère. Je ne t’aimais pas… » Tombant comme un couperet, la première phrase
de Péché Mortel est à l’image même du
livre : le cri de révolte d’une petite fille contre son père.
De cet homme tyrannique,
elle ne voit que la violence qui l’habite, incontrôlable, insupportable. Il n’est
plus le père, désormais il est « l’Autre ». Celui auquel, une fois
adolescente, elle s’opposera avec cette cruauté candide qu’affectionnent parfois
les enfants. Un jugement sans appel.
Il faudra toute une vie à
la fillette devenue femme pour découvrir à travers cris et colères que l’amour
peut sourire. Quand il n’est pas trop tard…
Avec une écriture sensible
et sobre, France Roche livre aujourd’hui le plus douloureux de ses souvenirs,
le plus inattendu aussi ; Un livre pudique et grave.