Quatrième de
couverture : Prisonnier de Mao
apporte une information exceptionnelle et de première main sur les camps
chinois de travaux forcés, qui constituent un instrument très particulier de
redressement idéologique et un système hautement rentable pour l’industrie ;
ces camps dont le régime nie l’existence, qui ne se trouvent évidemment pas sur
l’itinéraire des visites officielles des Occidentaux et que nombre de
sinologues en renom ont choisi d’ignorer.
Jean Pasqualini, fils d’un père
corse et d’une mère chinoise, a passé lui-même sept ans dans ce réseau des
camps de répression, où sont passés, d’après lui, 16 millions de détenus, et
dont il est le seul Occidental à être jamais sorti. Il fut en effet libéré
grâce à la reconnaissance de la Chine communiste par la France en 1964. D’où l’intérêt
de ce témoignage absolument unique.[…]