Quatrième de
couverture : Saint Louis. Voici certes une des plus hautes figures de
notre Histoire, une des plus chères au cœur des Français.
Aussi sont-elles nombreuses les biographies qui lui sont
consacrées : elles vont depuis celle de Le Nain de Tillemont qui écrivait
au dix-septième siècle, jusqu’aux ouvrages des historiens de notre temps.
Le Saint Louis que nous offre aujourd’hui Jacques Levron
n’a donc pas la prétention de renouveler entièrement un sujet dont toutes les
sources, diplomatiques ou narratives, sont depuis longtemps connues et
publiées. C’est moins l’histoire du règne et des évènements auxquels le roi
participa que celle du temps de Saint Louis et de l’apogée du moyen âge qu’il a
cherché à évoquer.
A l’aide des chroniqueurs et surtout du charmant
Joinville, il a voulu faire vivre sans
cesse son lecteur dans l’intimité du roi de France, nous montrant en lui le
monarque et le saint, mais plus encore l’homme avec ses vertus, ses exquises
gentillesses et sa bonté.
« Jamais la France ne fut plus grande qu’au
treizième siècle », a-t-on pu écrire, c’est cette grandeur que Jacques
Levron met en belle lumière, à travers Saint Louis, grâce à Saint Louis.