Quatrième de
couverture : Sainte Thérèse d’Avila n’est pas née à Avila, mais dans
un petit village voisin : ce qu’on ignorait jusqu’à ce jour. Elle est d’origine
juive. Elle est enfin, elle est surtout, un grand écrivain et une grande
mystique. Paul Werrie nous démontre ici ce qu’il y a
de moderne dans sa sainteté, de charnel dans le spirituel, de quotidien dans la
grandeur : de l’extase que connaissait Thérèse à la langue étonnamment
libre de ses écrits, il surgit de cette biographie la figure passionnante d’une
femme passionnée qui a vécu sa foi dans une sorte de folie, laquelle ne trouve
son sens que dans la recherche de l’absolu et dans la volonté de s’anéantir
devant l’infini. On est plus près de la vérité dans l’immense que dans le
petit, dans cette quête à la fois triomphante et angoissée que parmi les images
pieuses. Enfin retrouvée, voici la clef d’une chrétienté qui défie le temps.