Quatrième de
couverture : 174 ans après René Caillié, le premier homme blanc à
décrire la ville de Tombouctou, Jean-Marc Pineau s’est élancé sur ses traces. A
son arrivée à Tombouctou, Le Courrier de l’Ouest écrit : « Il n’aura
de médaille ni l’or, ni l’argent, ni le bronze mais son exploit, loin des
caméras et des micros, n’en est pas moins authentique, son aventure
extraordinairement humaine ».
Jean-Marc Pineau nous décrit son quotidien de marcheur,
les contes offerts dans les écoles ou sur les places des villages, les
rencontres avec les notables à la veillée.
Son récit côtoie la sobriété et l’émerveillement, ses
regards et ses interrogations sont dans le droit fil de la mouvance
altermondialiste.
La curiosité dont il a fait preuve et les précisions
apportées en font un ouvrage chaleureux et riche de renseignements sur la vie d’aujourd’hui
des populations africaines, vivant en milieu rural. Lors de son passage en Côte
d’Ivoire il décrit les germes du conflit qui aboutira quelques mois plus tard à
une partition du pays.
Jean-Marc Pineau a reçu de très nombreuses marques de
sympathie et d’encouragement sur tout le parcours, pour nombre de ses interlocuteurs,
il était tout simplement le petit-fils de René Caillé.