Quatrième de
couverture : La beauté, le charme, la vivacité, la fortune, tout et
plus appartient aux héroïnes de ce deuxième volume de la trilogie commencée
avec le Vent du soir. Elles sont bien
séduisantes ces quatre sœurs O’Shaughnessy, liées
pour la vie par leur pacte enfantin des « altesses du placard », bien
jolies à voir déambuler dans leur grand château en Ecosse, bien fascinantes à
suivre dans la diversité de leurs passions.
Pandora, l’aînée, traîne tous
les cœurs après elle. Si elle s’arrête à Hollywood le temps d’aimer Scott
Fitzgerald, c’est dans l’Allemagne nazie des années 30 qu’on retrouve Vanessa
comme maîtresse de Rudolf Hess, et à Barcelone pendant la guerre d’Espagne Jessica,
amoureuse d’un communisme argentin, engagé dans les Brigades internationales.
Il est vrai que ce dernier est un des frères Romero, quatre aux aussi, qui vont
jouer un rôle capital dans la vie de ces quatre sœurs d’exception.
Le romanesque est au rendez-vous de l’Histoire. Jean d’Ormesson
est un magicien : il sait créer des personnages dont tous les lecteurs
seront fous.