Quatrième de
couverture : En vingt-cinq ans, Maurice Béjart est devenu sous nos yeux
l'un des grands artistes de ce siècle. Il a pris à bras-le-corps un langage qui
s'empoussiérait, la danse, et il en a fait le meilleur moyen de nous émouvoir.
À la tête d'une compagnie de plus de soixante-dix danseurs,
auteur d'une bonne centaine d'oeuvres jouées dans
quatre continents sur cinq, Maurice Béjart a éprouvé le besoin de se raconter.
Mieux : de se confier. Car il s'agit de vraies confidences faites ici avec un
humour et un plaisir très communicatifs. Avec une totale sincérité, aussi.
Béjart retourne à cette source : l'enfance. Il explique
comment est née sa vocation, comment il n'a jamais accepté, à sept ans, la mort
de sa mère. Il se souvient de son adolescence provençale et de la difficile
naissance de ses ballets les plus célèbres : Le Sacre du printemps, Nijinski
clown de Dieu, L'Amour du poète,
etc.
Il évoque ses amis, ses danseurs, ses tournées à New York,
au Japon, en Amérique du Sud. Il parle de ses succès et de ses peurs, du trac
et de la gloire. De l'amour. De Dieu.
Bref, voici la vie d'un de nos plus prestigieux
contemporains. Une vie aux multiples tableaux, avec de multiples ballets, dont
chacun est Un instant de la vie d'autrui.