Quatrième de
couverture : James de Coquet était, avant la guerre, le critique dramatique
du Figaro et un chroniqueur « bien
parisien ».
La guerre lui ayant brisé son violon, il partit, en décembre
1939, sur le front de Finlande comme correspondant de guerre. Sa carrière
venait de prendre un tournant décisif. Il prit le goût de théâtres plus vastes,
plus aérés et plus dramatiques que ceux de Paris. À la Libération, il participe
à toutes les opérations des armées alliées. Il traverse le Rhin avec la
première 1ère Armée Française, franchi la ligne Siegfried avec les
Canadiens, fait la jonction avec les Russes, sur l'Elbe, dans les rangs de la 9e
Armée Américaine et participe, à Berlin, à la conférence sur le partage de
l'Allemagne occupée.
L'armistice ayant été signé en Europe, il part pour le « South East Asia
Command » de Mountbatten, puis pour le « Japon MacArthur
» et la Mongolie de Mao Tsé-toung. Le sédentaire s'est mué en globe-trotter. Si bien que l'O.R.T.F. du
moment l'inscrit dans sa galerie des « grands vagabonds de l'Histoire » à la
suite d'Alain Gerbault, du colonel Lawrence et de Jack London.
Une vie pas comme les
autres est le véritable livre de l'évasion. L'auteur l'a écrit non pas en
regardant son nombril mais pour conduire le lecteur dans des sites peu connus,
lui faire connaître l'envers des grands hommes et l'initier à la genèse
d'événements qui font aujourd'hui la « une » des journaux.
Une lecture pas ordinaire.