Quatrième de
couverture : Où il apparaît que la reine Victoria, loin d’être « victorienne »,
était une femme de caractère, mais ouverte et tolérante, passionnée, qui aimait
la vie et son rôle de reine. Albert, l’homme de sa vie, fut plus victorien qu’elle ;
Il réussit, jusqu’à un certain point, à la convertir aux valeurs d’une société
sûre d’elle et triomphante, mais fort misogyne, qu’elle incarna finalement.
Monica Charlot peint un portrait attachant de la reine dans la première moitié
de sa vie, jusqu’à la mort du prince consort. Ses sources sont souvent inédites :
le journal intime de Victoria, ses très nombreuses lettres et autres documents
des Archives royales de Windsor auxquelles l’auteur a eu le privilège d’accéder,
mais aussi les témoignages, écrits et pamphlets de l’époque. De quoi faire
revivre, par la vivacité du style et la chaleur du regard, Victoria en son
siècle.