Quatrième de
couverture : Pierre Dux débute au théâtre
comme comédien au milieu des années 30. Sans tout à fait l’avoir voulu et sans
imaginer la carrière qui l’attend.
Ce récit plein d’humour est souvent un document pour l’histoire
du théâtre. La vie d’un jeune homme fou de théâtre (spectacles montés à toute
vitesse, rôles repris au pied levé) ; tout un travail quotidien accompli
dans la joie et l’insouciance, puis le Conservatoire et la Comédie-Française.
Parallèlement, Pierre Dux nous
raconte sa vie familiale, ses amitiés (nombreuses), ses rencontres (encore plus
nombreuses). Viennent ensuite l’Occupation, la vie de théâtre à Paris, les
activités de résistance, la Libération.
Tour à tour, le cinéma, la télévision, ses fonctions d’administrateur
de la Comédie-Française occupent ce diable d’homme toujours sur la brèche. Tantôt
comédien et tantôt metteur en scène, il n’arrête pas : on n’a pas oublié
son étonnante création dans Les affaires
sont les affaires d’Octave Mirbeau, ni le mari qu’il était pour Edwige
Feuillère dans Le Chef de famille, le
feuilleton télévisé de Nina Companeez, ni l’inquiétant
Monsieur Abel (prix Albert Ollivier).
Tout au long de ces pages, un grand professionnel nous
livre ses opinions, ses réflexions sur le théâtre, la vie du théâtre, les gens
du théâtre… et quelques autres.
Un livre à l’image de son auteur : un mélange d’humour
et d’élégance, de finesse et de joie de vivre.