Quatrième de
couverture : Le mot « voyage » convient seul à ces aventures
extraordinaires à travers un couple, à travers la peinture, à travers l’approche
de la mort.
Ce livre ouvre le royaume secret d’une amitié à quatre :
Picasso, sa femme Jacqueline, Pignon, sa femme Hélène Parmelin.
A la faveur de cette amitié, fertile en péripéties ironiques
ou chaleureuses, l’auteur nous fait entrer, comme personne ne pouvait le faire,
dans le comportement multiforme de Picasso et dans le climat de sa création
ininterrompue. « Nous étions, écrit Hélène Parmelin,
des habitants de la peinture. »
Le Voyage en Picasso
a l’inattendu et la fantaisie du roman, la vérité du document et, tout en étant
le contraire de l’écrit d’art, il ouvre à tous les chemins de la peinture.
Enfin, il donne de Picasso des images superbes dont personne
n’a jamais eu connaissance et qui confèrent davantage encore à ce livre un
caractère d’exception. Elles montrent en effet Picasso et « sa femme Don
Quichotte » aménageant la peau de chagrin du temps, dans les derniers
mois, en proie à ce que l’auteur nomme « la vivifiante présence de la mort ».